Catégorie : International

Cette section contient tout nos articles sur le développement de la situation internationale.

  • Guerre en Iran, agression impérialiste et crise internationale

    Guerre en Iran, agression impérialiste et crise internationale

    Dans cet article, on donne une analyse d’ensemble sur la guerre en Iran qui continue depuis février 2026 entre la décadence de « l’ordre basé sur les règles », la guerre commerciale et asymétrique, la crise énergétique et la misère d’un peuple qui a été toujours doublement opprimé.

    L’agression lancée par les États-Unis et Israël en février 2026 en Iran (agression qui s’ajoute au génocide en Palestine, à l’opération militaire en Venezuela et à l’intensification de l’Embargo en Cuba) démontre l’échec de « l’ordre international basé sur les règles » et le passage à une phase du capitalisme encore plus brutale et sans scrupules. Or, il est certain que cette agression n’est pas tombée du ciel.

    En effet, la situation économique en Iran était, depuis longtemps, critique avec une inflation galopante (environ 40%) et les coûts extrêmement élevés des paniers alimentaires et des services sanitaires. C’est d’ailleurs à cause des sanctions états-uniennes que les prix des paniers alimentaires et des services sanitaires ont augmenté respectivement de 50% au cours de 2025. Cette crise a alors produit une grande vague de grèves dans tout le pays à travers plusieurs secteurs : du secteur ferroviaire jusqu’aux travailleurs de l’industrie du sucre en passant par  les personnes retraitées. La situation était si catastrophique que même les commerçants des Bazars (un secteur historiquement allié au régime des ayatollahs) ont fait la grève en fermant leurs boutiques pendant plusieurs semaines. Face à cette vague de grèves, le gouvernement Iranien a répondu avec une répression brutale des manifestations, avec environ 19,000 personnes arrêtées et 2,600 morts.

    En réponse, les États-Unis se sont positionnés comme garants de l’ordre en Iran et ont instrumentalisé la crise dans le pays pour pousser son agenda impérialiste avec l’ultimatum de « désarmement complet de l’armée et la clôture du programme nucléaire iranien ». En même temps, la participation d’Israël à l’agression en février dévoile les ambitions hégémoniques de l’État génocidaire dans la région, ainsi que son rêve du projet du « Grand Israël » et de la chute de son « ennemi juré ». Tout ça rentre dans une stratégie de contrôle global de l’impérialisme états-unien qui vise à faire d’Israël la puissance hégémonique dans le Moyen-Orient pour se concentrer sur le contrôle de l’hémisphère occidental. Contrairement aux affirmations de certains analystes, qui disent que la guerre serait une distraction pour la situation avec les « Epstiein’s files » (même si c’est vrai que l’attention sur cette question a beaucoup diminué beaucoup après le début de la guerre), il nous faut plutôt dénoncer les visées impérialistes du bloc États-Unis-Israël, méfaits qui sont caractéristiques du capitalisme post-moderne.

    Mais ces méfaits ne s’arrêtent pas là, car le prix à payer pour cette guerre ne se manifeste pas seulement dans les coûts militaires et l’épuisement des munitions. À notre époque où les inégalités sont particulièrement  prononcées et les différences entre les pays de plus en plus abyssales, la guerre asymétrique redevient une stratégie efficace contre les grandes puissances avancées. En particulier, l’Iran a su exploiter sa position et son alliance avec les Houthis pour bloquer le détroit d’Ormuz et inaugurer une période d’instabilité du marché mondial en transformant les points de circulation commerciale en armes. Pendant que le prix du pétrole monte en flèche, la crise énergétique devient plus sévère et ce sont les classes plus pauvres et les pays plus fragiles qui paient le prix de cette guerre impérialiste. Même si Trump essaie avec ses « tweet » de calmer les eaux, la situation reste inchangée.

    Devant un panorama si compliqué, il est impératif de trouver les mots d’ordre et les positions justes afin d’élaborer une stratégie qui est véritablement révolutionnaire. L’enjeu fondamental ici est de reconnaître que, dans une guerre impérialiste, il y a toujours une partie opprimée, dans ce cas le peuple iranien. On ne parle pas de gouvernement iranien pour deux raisons simples : le gouvernement islamiste au pouvoir depuis la révolution de 1979 est d’abord un régime réactionnaire avec une classe dominante qui profite de la crise et, ensuite, ce même régime s’est démontré l’ennemi juré de la classe ouvrière et des mouvements en lutte en les réprimant brutalement. Pour éviter toute forme de campisme, dans laquelle on considérait que toute expérience de résistance à l’impérialisme occidental est automatiquement valide sans l’évaluer qualitativement, on doit revendiquer l’indépendance des nos revendications du gouvernement réactionnaire des Ayatollahs, face au soutien du peuple iranien opprimé. En même temps, on doit condamner toute forme d’impérialisme et se positionner pour la défaite des puissances qui mènent de telles agressions pour leurs buts d’hégémonie. Car ni les ayatollahs, ni les bombes, ni les Shahs vont émanciper et libérer les ouvriers, les femmes et le peuple iranien de sa double oppression. 

    En conclusion, si les puissances impérialistes qui ont mené l’agression sortent défaites dans le conflit, on fait  appel à tous les prolétaires iraniens à s’organiser pour renverser le régime des Ayatollahs et se libérer de son oppression avec une perspective révolutionnaire. Pendant la guerre, on doit soutenir le peuple iranien dans sa lutte contre l’agression et souhaiter la défaite des puissances impérialistes.

  • « L’OTAN 3.0 » ou l’impérialisme décomplexé 

    « L’OTAN 3.0 » ou l’impérialisme décomplexé 

    La rencontre de l’OTAN, qui s’est déroulée les 6-8 juillet 2026 à Ankara, marque le début d’une «nouvelle phase» dans l’évolution de l’Alliance atlantique. Mark Rutte, secrétaire général de l’OTAN, est d’ailleurs particulièrement enthousiaste à l’idée d’une OTAN 3.0: Il est temps pour l’Europe de mettre de côté toute réticence liée à son histoire coloniale et de s’engager dans un processus d’armement sans complexe. En somme, il s’agit pour les alliés européens et le Canada d’assumer une plus grande sécurité pour leur défense, tout en laissant, bien évidemment, les États-Unis garder son rôle de chef de file. Ainsi, c’est au nom de la préservation de « l’unité, la solidarité et la force collective » que la défense collective sera renforcée sur la base d’une logique de production industrielle durable. 

    1. OTAN: une alliance au service de l’industrie militaro-industrielle 

    Lors du dernier sommet de l’OTAN, les pays membres de l’Alliance se sont engagés à consacrer, d’ici 2035, 5% de leur PIB à la défense et à la sécurité. Il faut cependant préciser que cette « hausse historique » n’est pas complètement inouïe puisqu’elle s’inscrit dans la continuité d’objectifs d’armement astronomique déjà adoptés l’année dernière. En effet, les États membres de l’Union européenne et le Canada avaient déjà augmenté leurs dépenses de défense de plus de 139 milliards de dollars en 2025. Afin de justifier une telle augmentation, on évoque une certaine dégradation de la sécurité en Europe, qui serait notamment causée par des tensions géopolitiques, des risques de cyberattaques et surtout par la Russie, considérée comme la principale menace militaire directe pour l’Europe. Dans ce contexte, l’OTAN estime que les armées occidentales doivent rattraper les retards capacitaires qu’elles ont accumulés depuis la fin de la guerre froide afin d’être en mesure de dissuader les agressions étrangères et de possiblement soutenir un conflit prolongé. Dans la déclaration du sommet, les alliés ont d’ailleurs réaffirmé leur «soutien indéfectible» à l’Ukraine, ce qui exige un engagement financier et militaire important. 

    Afin de renforcer la capacité industrielle de «défense» et «d’accélérer l’innovation», de nombreux contrats et accords de «défense» ont été conclus avec des entreprises privées d’armement et de technologie, totalisant plus de 50 milliards d’euros. Selon Rutte, « Il ne saurait y avoir de défense forte sans une industrie de défense forte ». Pour solidifier encore plus cet important partenariat avec le secteur privé, on a notamment lancé le guichet OTAN pour l’industrie (une plateforme numérique destinée aux entreprises qui souhaitent comprendre comment travailler avec l’OTAN) et approuvé le NATO Engine, qui promet d’augmenter la capacité de production en reliant des unités de fabrication d’entreprises du secteur civil et du secteur de la défense de tous les pays de l’Alliance.  

    Ainsi, le dernier sommet de l’OTAN dévoile d’emblée la face impérialiste de l’Europe: dès qu’un danger, voire une menace de danger, plane à l’horizon, le premier réflexe est de se tourner vers la solution militaire. N’est-il pas paradoxal qu’une institution, dont la vocation première est la défense, développe encore et toujours plus des moyens d’action qui dépassent le cadre strictement défensif? Comment justifier ce développement croissant de capacités militaires à vocation offensive ? 

    En fait, il nous faut rappeler que, dans un système capitaliste, la sécurité est un marché comme un autre: elle est soumise à une logique de rentabilité et contribue ainsi à générer des profits pour les investisseurs privés. L’OTAN, qui encourage l’augmentation des budgets militaires, le développement de nouvelles industries de «défense» et les investissements dans les technologies militaires, profite donc aux entreprises d’armement, qui ont intérêt à une hausse des dépenses militaires. Cela est d’autant plus vrai que c’est le gouvernement qui finance ces dépenses avec des fonds publics. Nous sommes ainsi dans une situation où le risque économique est largement assumé par la collectivité, tandis que les gains sont captés par des actionnaires privés. Mais pourquoi tant de ressources sont-elles orientées vers l’innovation militaire plutôt que vers des besoins sociaux comme la santé, le logement? Pourquoi la priorité serait-elle accordée à une possible menace étrangère tandis que l’ensemble de la planète est réellement menacée par une crise climatique et qu’une transition écologique s’impose avec urgence ? Financement public et profits privés: à qui servent vraiment les contrats conclus lors du dernier sommet de l’OTAN? 

    En plus d’alimenter une logique d’escalade, le militarisme croissant contribue à dégrader les conditions de vie pour les populations. En effet, une hausse massive des dépenses militaires mène à l’augmentation des taxes, à l’augmentation des déficits publics et, conséquemment, à la réduction du budget attribué à la santé, l’éducation ou les infrastructures. De plus, l’histoire montre que l’appareil militaire de l’État n’est pas uniquement tourné vers la défense contre les menaces extérieures, mais qu’il est régulièrement utilisé pour réprimer sa propre population et maintenir l’ordre social à l’intérieur des frontières. 

    2. OTAN: une alliance au service de la bourgeoise 

    Il faut rappeler que l’OTAN, qui se présente comme une simple alliance militaire au service de la «sécurité collective», est également une institution qui est inscrite dans un ordre politique et économique spécifique,  à savoir le capitalisme, dont elle contribue à maintenir les conditions de reproduction. 

    Les États membres de l’Alliance sont, après tout, des États capitalistes bourgeois qui, comme tels, défendent les intérêts de leur propre classe. Contrairement à ce qu’avance la conception libérale, l’État n’est pas un arbitre neutre garantissant l’intérêt général, mais un instrument permettant de préserver les conditions d’existence du pouvoir de la classe dominante. Comme le disent Marx et Engels dans Le Manifeste du Parti Communiste : « Le gouvernement moderne n’est qu’un comité qui gère les affaires communes de toute la classe bourgeoise ». Cette position est également défendue par Lénine qui, dans L’État et la révolution, explique comment l’État nait des contradictions entre les classes sociales afin de permettre la domination d’une classe sur une autre.  

    Or, depuis sa création en 1949, l’OTAN a contribué à structurer un espace géopolitique favorable aux puissances occidentales industrialisées, dans la mesure où ses priorités stratégiques reflètent les intérêts des États qui la composent. Ainsi, l’alliance ne protège pas seulement des territoires, et encore moins des populations, mais elle préserve avant tout un ordre économique favorable aux économies capitalistes développées, en protégeant notamment des investissements internationaux, des flux commerciaux, l’accès aux ressources stratégiques et la stabilité des marchés.  

    3. OTAN: Une alliance au service de l’impérialisme  

    En plus de servir la bourgeoisie internationale, l’OTAN est également un instrument de l’impérialisme occidental. Dans L’Impérialisme, stade suprême du capitalisme, Lénine soutient que l’impérialisme n’est pas seulement une «politique de conquête», mais qu’il constitue plutôt une étape historique du développement capitaliste, caractérisée par la concentration croissante du capital, la domination des grandes puissances économiques, les guerres inter-impérialistes et la recherche constante de nouveaux espaces d’investissement, de ressources et de débouchés, notamment par l’exploitation colonialiste.  

    Or, l’OTAN, en tant qu’institution qui contribue à maintenir une hégémonie occidentale, à la fois par la coercition militaire et par la production de normes sur ce qui constitue une «menace» ou une «sécurité légitime», illustre parfaitement cette domination des grandes puissances économiques dont parlait Lénine. Ce dernier explique également comment le capitalisme monopoliste transforme les relations internationales en un espace de compétition entre grandes puissances. Dans cette perspective, l’OTAN apparait comme une structure qui, dans un contexte de rivalités internationales, contribue justement à coordonner les capacités militaires et stratégiques de plusieurs grandes puissances occidentales. Nous pouvons évidemment penser aux tensions qui existent entre les États membres de l’OTAN et la Russie et la Chine. Celles-ci existent toutefois également au sein de l’Alliance, telles qu’illustrées par la question du partage du fardeau militaire et les menaces d’annexion prononcées par les États-Unis envers envers le Groenland et le Canada. On pourrait également mentionner le cas de la Turquie, où s’est justement déroulé le dernier sommet, qui représente un allié aux intérêts parfois divergents.  

    Finalement, l’une des caractéristiques principales de l’impérialisme est la fusion du capital bancaire et du capital industriel. Dans le «stade suprême du capitalisme», les banques ne se contentent plus de prêter de l’argent ou de servir de caisses d’épargne pour les particuliers: elles contrôlent directement l’industrie. Cela donne naissance au «capital financier», une forme de pouvoir économique où les banques, les entreprises monopolistiques et l’État collaborent afin de sécuriser les conditions nécessaires à l’accumulation du capital, et à une oligarchie financière.  La création de la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience (BDSR), dont le siège social sera établi au Canada, est un exemple frappant de l’articulation croissante entre les institutions financières, l’industrie militaire et les stratégies géopolitiques des États capitalistes. Cette institution multinationale vise notamment à financer l’innovation dans le domaine de la défense et à soutenir les pays membres de l’OTAN dans l’atteinte de leur objectif d’augmenter leurs dépenses militaires jusqu’à 5 % du PIB. La BDSR, qui, au fond, ne sert qu’à financer la guerre, illustre bien que, à un stade avancé du capitalisme, les frontières entre puissance économique, puissance politique et puissance militaire sont extrêmement poreuses. Il nous faut également souligner que cette nouvelle initiative ne fait que s’ajouter aux grandes institutions financières, comme Banco Santander, Barclays, BNP Paribas, Citi, Deutsche Bank, NatWest, PKO Bank Polski, Danske Bank et la Banque de développement du Canada, qui ont déjà mobilisé 217 milliards de dollars pour la «défense et la sécurité» et qui ont applaudi le partenariat noué avec le secteur privé.  

    En somme, l’OTAN est un instrument de l’impérialisme, qui ne se manifeste pas uniquement par les interventions militaires ou la domination territoriale, mais également par la constitution d’institutions économiques qui organisent le financement, la production et la sécurisation d’un ordre international fondé sur la compétition entre grandes puissances. 

    4. Les États-Unis et le retour d’un ancien «spectre» ?

    On ne peut passer sous silence le rôle des États-Unis, qui exigent depuis longtemps que les pays Européens assument une plus grande part de leur défense, dans l’augmentation fulgurante des défenses militaires. Cette pression s’est cependant exacerbée en mai dernier alors que la Maison Blanche a décidé de réduire les effectifs militaires mis à la disposition des états membres. Le réarmement massif de l’Europe n’a cependant pas empêché Trump d’exprimer, lors du sommet, son mécontentement envers l’OTAN, en rapprochant ses membres de ne pas avoir soutenu ses interventions au Groenland et en Iran. Ces tensions entre Trump et les membres de l’Alliance, qui cherchent à renforcer leur autonomie militaire et qui refusent de suivre toutes les initiatives impérialistes belliqueuses des États-Unis, annoncent-elles une remise en cause de l’hégémonie américaine en Europe ? On assiste certainement à l’apparition d’une première brèche dans celle-ci.  

    Lors de son discours à Ankara, Trump a mentionné l’existence d’un danger qui représente la plus grande menace à la domination américaine. Il s’agit bien évidemment du communisme qui, selon le président américain, gagne en popularité dans son propre pays. Or, c’est pour discréditer ses opposants politiques, les membres du DSA, que Trump mobilise ici une ancienne peur historique, la «red scare». Cela fait d’ailleurs écho à un précédent discours, tenu lors des célébrations de l’Independence Day, où il compare le communisme à un cancer qui doit être éradiqué. Dans ce contexte, on comprend bien que le terme «communisme» représente surtout une accusation rhétorique et une tentative démagogique.  

    Il n’empêche que le communisme, le véritable communisme international, celui qui est fondé sur la propriété collective des moyens de production et qui correspond à la célèbre injonction «Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !», représente une réelle menace à l’impérialisme américain et occidental.  

    La seule alternative viable à l’«OTAN 3.0» est un mouvement indépendant des travailleurs et de la jeunesse, fondé sur l’opposition au réarmement, à l’augmentation des dépenses militaires et à l’alignement de leur propre pays sur les interventions des grandes puissances. D’ici là, il est impératif d’organiser la résistance contre la politique belliciste des puissances de l’OTAN  et de dénoncer les conséquences sociales de la militarisation. Au Canada, cela implique de rejeter les programmes d’acquisition de nouveaux armements et de s’opposer à l’expansion de l’infrastructure militaire canadienne et aux exportations d’armes. Il faut également promouvoir la conversion des industries d’armement en industries civiles, sous le contrôle démocratique des travailleurs et des travailleuses, afin de mettre les capacités productives au service des besoins sociaux plutôt que de la logique de guerre. Il faut rompre avec la logique qui soumet la production aux intérêts de l’industrie privée et de la grande bourgeoisie.  

    L’OTAN prétend garantir la paix en préparant sans cesse la guerre. Tant que le prolétariat ne contrôlera ni les décisions militaires ni les moyens de production qui alimentent les conflits, cette logique, qui soumise aux intérêts des grands capitalistes, se perpétuera. À la concurrence entre puissances et à la militarisation du monde, nous devons opposer le communisme et l’internationalisme, c’est-à-dire la coopération internationale des travailleurs et des travailleuses, la conversion de l’industrie d’armement et l’abolition des rapports de domination capitalistes. Il ne s’agit donc pas de réformer l’ordre existant, mais de le dépasser. Face à la guerre, à l’impérialisme et à la militarisation, nous devons aller jusqu’au bout de notre combat : abolissons le capitalisme et instaurons le communisme !